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Faire ses semis, c'est facile! (suite)

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Maintenant que vous avez rassemblé votre matériel, ce dont j'ai amplement parlé dans mon article précédent, il est temps de procéder! Semis, marche à suivre - Préparer le terreau : Assurez-vous que celui-ci est légèrement humide. Vaporisez-le au besoin. - Préparer les contenants : Assurez-vous qu'ils soient propres; versez-y le terreau en évitant de trop le tasser (un substrat trop compact nuit à la germination). Étiquetez-les tout de suite, ça vous évitera de vous demander ce que vous y avez semé, dans 10 minutes... - Semer : Prenez le temps de lire le mode d'emploi derrière les sachets de graines; certaines demandent d'être recouvertes de terreau, d'autres non. La plupart des semences ont besoin de lumière mais certaines germent dans la noirceur. Et il y a des graines qui demandent un traitement spécial, comme une vernalisation, un trempage ou une scarification; je vous en reparle plus bas. Si vous utilisez des plateaux à multicellules, semez une se...

Faire ses semis, c'est facile!

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Une de mes grandes joies, en tant que jardinière, c'est de jouer à Mère Nature et de donner vie à de nouvelles plantes. Donc, j'adore faire des semis; je me sens un peu magicienne lorsque je vois une minuscule plantule jaillir d'une simple graine... Je vous parlais d'ailleurs récemment de mes derniers essais en la matière. Bien sûr, ça ne fonctionne pas toujours; certaines plantes ont des exigences particulières pour arriver à germer. Mais c'est un beau défi chaque fois et ça m'apporte une grande satisfaction lorsque je réussis mon coup. J'aime bien suivre l'évolution de mes plantes à partir du tout début, de la graine à la fleur... 5 bonnes raisons de faire ses propres semis - C'est économique; un sachet de semences coûte de 2 à 6 $ et peut produire des dizaines de plants. C'est donc très avantageux, si vous avez l'intention de cultiver 12 plants de tomates, de les produire plutôt que de les acheter! - On a accès à une plus gra...

Les trilles, de belles indigènes

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Depuis quelques années, je m'intéresse de plus près aux plantes indigènes du Québec. D'une part, leur culture permet de protéger la flore de chez nous; de plus, elles sont particulièrement adaptées à nos sols et à nos conditions climatiques, ce qui en fait des végétaux bien résistants. Et pour vous, amis Européens, il est bien évident que, puisqu'elles survivent à nos hivers, elles se cultivent très bien chez vous Les trilles sont mes vivaces indigènes préférées; ils ajoutent un bel attrait aux forêts lors des balades printanières. Il est donc naturel que je souhaite les intégrer à mon jardin! Mais pas question de les cueillir en nature! Certains trilles ont un statut de plante vulnérable; il convient donc de les laisser pousser en paix. Si vous souhaitez vous en procurer, achetez des semences ou des plants chez un producteur ou en centre-jardin. Je vous en présente quelques espèces. Le trille blanc ( Trillium grandiflorum ) C'est l'espèce la plus commune....

Mes semis d'hiver

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L'hiver est toujours long, très long, pour les jardiniers... Surtout ici au Québec! Il y a bien les plantes d'intérieur à bichonner mais, personnellement, je préfère de beaucoup prendre soin de mon jardin. Sauf qu'il est enseveli sous la neige et qu'il le restera encore pour trois mois. Que faire alors pour rendre l'attente supportable? Je feuillette des magazines horticoles et visite des blogs sur le sujet. Mais les doigts me démangent de jouer dans la terre! Heureusement, il y a les semenciers! Je passe de longues heures chaque hiver à éplucher les catalogues et à explorer les sites web des semenciers. Je surveille les nouveautés, je note tout ce qui m'intéresse... Comme je n'ai pas assez de place pour faire tous les semis que je voudrais (l'inconvénient d'avoir trois chats curieux et grignoteurs de plantules!), je prends bien mon temps pour choisir les 4 ou 5 variétés que je vais commander. Du même semencier, de préférence, car c...

Découvrez le népéta

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Vous connaissez ma passion pour les vivaces... Heureusement, je suis loin d'avoir fait le tour des espèces et variétés! Une de mes dernières découvertes est le népéta, aussi appelé menthe de chat ( Nepeta racemosa ou nepeta mussinii ). En fait, je connaissais un peu le népéta pour avoir lu à son sujet mais, bizarrement, il ne m'intéressait pas particulièrement. Le violet n'est pas ma couleur préférée et je considérais qu'il y en avait déjà assez dans mon jardin. Mais bon, il n'y a que les fous qui ne changent pas d'idée! C'est en aidant une copine paysagiste que j'ai pu apprécier la beauté, du feuillage d'abord, puis des épis floraux du népéta. Et c'était, selon ses dires, un vrai charme à cultiver. Pourquoi ne pas l'essayer alors, me suis-je dit. Ma première tentative ne fut pas un succès: j'avais fait des semis. Oh, les semences germent très facilement et les plantules grandissent assez rapidement, ce qui m'a per...

Une clématite pour les paresseux

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Les clématites sont des plantes grimpantes absolument magnifiques, avec des floraisons superbes. Pas étonnant qu'elles soient si populaires! Pourtant, j'ai toujours hésité à en avoir chez moi. En effet, elles demandent des soins un peu particuliers; à l'automne, par exemple, il faut souvent les décrocher de leur support, les coucher au sol et leur installer une protection. Tailler une clématite peut être un vrai casse-tête, il faut tenir compte de la période où chacune fleurit. Bref, trop de trouble pour moi! Mais j'ai fini par découvrir une clématite qui se traite comme n'importe quelle vivace: on la rabat à quelques centimètre du sol à l'automne et elle refait des tiges toutes neuves au printemps. Pas besoin de protection, elle passe très bien l'hiver. Parfait quand on ne veut pas se casser la tête! Et quelle est cette petite merveille? Il s'agit de la clématite droite ( Clematis recta ), une espèce peu connue au Québec. J'ai d'ailleurs o...

Bonne année pour mes semis!

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Je suis vraiment contente des résultats que j'ai obtenu avec les semis que j'ai fait ce printemps. Je l'avoue, je me pète les bretelles. Les semis de vivaces, c'est souvent un peu "touchy", il y en a beaucoup qui demandent des conditions spécifiques (traitements au froid, trempage, ne pas être recouvert par le terreau, pacte avec le diable...). Malgré tous les soins qu'on peut leur prodiguer, il arrive que les graines ne germent jamais. Or, cette année, j'ai obtenu un taux de réussite de 90%, un record! De plus, contrairement aux annuelles, qui poussent assez rapidement à partir de semences, la plupart des vivaces prennent leur temps; habituellement, les plants ne sont prêts à être mis en pleine terre qu'à la toute fin de l'été. Mais, et c'est tant mieux, mes bébés ont déjà élu domicile dans les plates-bandes tellement ils ont bien grandi! Ils auront donc amplement le temps de bien s'enraciner avant la venue des premiers gel...

Des grimpantes faciles: les gloires du matin

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Ah, voici une des rares annuelles que j'arrive à garder! C'est pourquoi je prends la peine de le souligner: les gloires du matin ( Ipomea ) sont vraiment  des plantes faciles! De croissance rapide, les gloires du matin habillent joliment une tonnelle ou une pergola. Le feuillage est dense et les fleurs sont magnifiques; et, comme leur nom l'indique, elles sont pleinement épanouies jusqu'à la fin de l'après-midi, moment où elles se referment doucement. Plusieurs cultivars sont offerts, ce qui nous permet de faire notre choix parmi une grande palette de couleurs. Personnellement, j'ai un gros faible pour le cultivar 'Heavenly Blue' (le bleu ciel est si rare en horticulture!). Question culture, rien de plus simple! Il faut savoir que les gloires du matin sont principalement disponibles sous forme de semences; il suffit donc de les semer directement au jardin, lorsque tous risques de gel sont écartés, de les arroser et de les regarder...

Prenez des risques!

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S'il y a quelque chose que j'ai appris en horticulture, c'est que rien ne vaut nos propres expériences. On a beau lire des tonnes de livres, assister à des conférences, rencontrer des horticulteurs, on reçoit souvent des informations contradictoires. De plus, chaque jardin a son propre sol, son propre microclimat et ça influence beaucoup les résultats que l'on obtient. Les étiquettes? Bah, c'est bien pour avoir une petite idée du meilleur emplacement pour la plante, mais ce n'est pas coulé dans le béton. Ce n'est pas parce qu'il y est inscrit qu'elle va mesurer 70 cm que ce sera nécessairement le cas; tout est à titre indicatif seulement. Quand on jardine, on travaille avec du vivant et, le vivant, c'est imprévisible. Donc on suit les grandes lignes et on regarde comment ça évolue. - Les semis: plusieurs semences de vivaces demandent des traitements au froid avant de germer; c'est ce qui est écrit sur le sachet, en tout cas. Mais ce n...